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La nouvelle génération au paintball

 
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MessagePosté le: Lun 3 Oct - 10:32 (2011)    Sujet du message: La nouvelle génération au paintball Répondre en citant

weet...Like...Shoot...Buzz! Hello à tous, voici le dernière mouture du SDLS. Comme vous l'avez remarqué, l'actualité reprend peu à peu, nous sommes assez pris par le temps mais nous nous préparons doucement mais surement pour la manche parisienne, qui arrive dans quinze jours désormais. En attendant, je vous livre une petite réflexion sur les petits jeunes qui courent partout et font des dégats sur les terrains.
SDLS 17- La jeune génération va-t-elle trop vite ?


C’est bien connu. Les vieux paintballeurs s'accrochent à leurs privilèges de vieux, à savoir :
Pouvoir dire qu'ils ont payé la bille à 1 Franc ( D’une, on parlait en Francs, de deux ça faisait cher quand même)
Et…
Ils ont connu les premiers électro pneumatiques, et joué à 15 billes/secondes…
Méca…Quoi ?
Du coup, les nouvelles générations de joueurs nous regardent avec un air attendri, avec un regard nous disant « Mais oui, t’es mignon à me raconter comment t’as gagné tes plus beaux matchs à 23 piges en « seven man je-sais-pas-quoi », moi à dix huit ans je joue déjà en Xball et je déchire tout… »
Bref, être vieux, c’est bien, mais être vieux au paintball, à la fin ça craint.
C’est vrai que le sport a profondément changé depuis quelques années. La première évolution a été l’avènement des lanceurs électroniques, avec cette sacro sainte guerre des débuts entre les Pro et les Anti Electro. J’en faisais partie, j’aimais jouer avec mon Cocker, et l’idée d’affronter des mecs en Intimidator, Impulse, Shockers et autre Angels m’excitait plus qu’autre chose.
Aujourd’hui, tous les lanceurs de compétition sont électro, même les Cockers avaient cédé à la tentation avec les modèles de Karnivor et consorts. Du coup, quand on sort un vieil Autococker de son sac, nostalgiques que nous sommes nous les « Ol’Boys », tous les jeunes font les yeux ronds :
Jeune : «Mais comment vous faisiez pour tirer vite ? Et ça tire loin ? »
Vieux : « Petit fumier insolent. Evidemment que ça va loin, et t’atteignait les 7 billes secondes si t’étais bon. »
J : « 7 billes/sec ? C’est naze, moi sur mon MacDyeclipse avec un doigt je vais à dix… »
V : « … »
V : « Laisse tomber...» (Grommelle)

Effectivement, tout nouveau joueur a vite fait de se retrouver avec un lanceur qui tire aussi vite que les autres, sans forcément savoir bien prendre le temps d’apprendre à jouer en précision par rapport au volume. Pour ma part, j’ai tendance à dire, sans vouloir jouer mon frustré, que je serai d’avis d’imposer aux jeunes d’essayer de jouer une fois en pompe, pour comprendre que la précision est indispensable pour pouvoir progresser vite.
Le problème, c’est que la génération d’aujourd’hui a tendance à apprécier tout le confort que le paintball moderne a amené.
Des lanceurs de plus en plus abordables (grâce entre autres à l’avènement de hits tels le Ion, pour débuter dans le monde de la compet), des billes moins chères (avec surtout une multiplication des marques), et puis le format de jeu long, ou se faire sortir sur un point n’est pas la fin du monde (Seuls ceux qui ont joué un millé en  7-man savent de quoi je parle).
 
Génération « Snake 3»


Il y a de quoi être jaloux quand même. Personnellement, j’aurai aimé commencer le paintball actuellement, dans ces conditions ou il est bien plus simple de trouver un terrain de paintball à côté de chez soi, dans des infrastructures confortables qui permettent de bien s’entrainer et jouer plus intensivement, donc de s’améliorer plus vite.
Je suis assez admiratif de la capacité de certains jeunes joueurs à assimiler les concepts que certains d’entre nous ont mis des années. Par exemple, lors de l’avènement des premiers terrains supairball, la notion de posture derrière son obstacle  n’était pas franchement à l’ordre du jour. Pire, jouer des deux mains était carrément impossible pour certains. La première génération de Russian Legion avait d’ailleurs adopté une tenue de lanceur assez particulière, qui faisait croiser les deux bras, le bras gauche par-dessous le droit, pour aller attraper le régulateur derrière le lanceur, la poignée restant dans la main droite. Voyez plutôt :
http://www.warpig.com/paintball/tournament/milleniumseries/2001/joy_masters…
L’arrivée du coaching a également permis à des générations qui n’ont pas le « vécu » des joueurs d’expérience de pouvoir compenser par une extrême réactivité et un bon respect des consignes. Ce dernier point n’est d’ailleurs, pour les anciens joueurs, jamais gagné d’avance, n’est ce pas ?
Et puis, n’occultons pas l’importance que les vidéos et Internet peuvent avoir, il y a dix ans tous les joueurs s’arrachaient les deux ou trois DVD de paintball pour voir comment les « Pros » de l’époque faisaient. Aujourd’hui, Youtube et les streamings de retransmisions de tournois sont une mine d’or pour qui veut apprendre à jouer, ou observer comment jouent les meilleurs joueurs du monde.

La dimension sportive est également importante, le sang frais injecté dans les formations qui jouent dans les ligues et les tournois en match long a permis de diversifier et de dynamiser un format qui s’enlisait dans les positions arrières.
En effet, les premières années de X Ball étaient des sempiternelles bagarres de fond de court, comme on dit au tennis. Le fait d’avoir rétréci les terrains et abaissé le nombre de billes par seconde a permis de tenter des mouvements plus spectaculaires. Même si certains vont me dire que le rétrécissement des terrains est un contre argument, je répondrai ceci : Lorsque les terrains faisaient la moitié d’un terrain de foot ; partir au snake était une véritable mission suicide ; d’ailleurs bon nombre d’équipes partaient du postulat qu’ils jouaient à six joueurs de champ plus un snake, si ce dernier arrivait en vie, c’était du bonus…
Aujourd’hui, plein de petits jeunes véloces ont pris les commandes des ailes, et vont directement chercher des positions très éloignées pour mettre le feu dans les défenses adverses. Cette « prise de pouvoir » est intéressante, car elle crée des besoins spécifiques. En gros, le profil type du joueur attaquant Snake ou Voile est un homme/une femme capable de courir vite tout en tirant, d’attraper une position la plus lointaine possible, et d’écouter les consignes du coach de bande pour qu’il puisse chercher des cibles ou tenir sa position le plus longtemps possible.
Ensemble, Trions ?


Est-ce pour autant la fin des « vieux » joueurs, de ceux qui ont une décennie de jeu derrière eux, ceux qui vont laisser la place aux nouveaux gladiateurs des temps modernes ? Pas sûr.
Je suis très curieux et impatient de voir ce que va donner la Youth Cup à Disney dans 15 jours, car elle mettra en lumière des joueurs qui n’ont pas beaucoup d’expérience de jeu (comparé aux joueurs qui ont joué la Nations Cup, j’entends). De plus, pour certains ce sera surement la première fois qu’ils joueront dans une autre équipe que la leur.
Ce tournoi pourra être l’occasion de mesurer la maturité de certains, puisqu’ils devront ensemble prendre leurs responsabilités pour gagner des matchs. Les jeunes ne seront pas encadrés par leurs « grands frères » de l’équipe dans laquelle ils jouent, donc ils devront prendre plus de risques pour aller chercher les points.
De plus, ne vendons pas la peau du Vieux avant de l’avoir mis en Dead zone; certains jeunes n’ont pas cette qualité qui fait toujours recette en compétition (et même au jeu long) :
L’instinct.
Certains joueurs à leurs débuts ont eu rapidement cette fibre instinctive, tels Tavarez  dès sa première année chez Tontons. A ses débuts, la maturité de ce joueur était déjà exceptionnelle pour son âge, et reconnue par tous ses ainés.
En revanche, des Tavarez, il n’en court pas non plus les rues. Donc pour en avoir cinq dans la même équipe…
Je pense que le seul exemple d’équipe de jeunes qui a réussi au haut niveau en n’ayant presque que des joueurs sous la barre des 21 ans, c’était Dynasty en 2001. En même temps, ils avaient tous déjà cinq années d’expérience environ à cette époque, puisqu’ils ont commencé les tournois à l’âge de 17 ans.
Etre jeune et plein d’expérience ? Aujourd’hui ce n’est pas possible en France, vu qu’il faut avoir minimum seize ans pour jouer. Peut être que dans un futur proche nous pourrons envisager cela avec les changements de classification, de détention et d'utilisation des lanceurs de paintball.
Pour finir, quand je vois un jeune comme Justin Rabackoff, qui marche dans les traces de son père (Steve Rabackoff, ancien joueur professionnel, membre de l’équipe mythique de Avalanche), et qui va surement le dépasser vu le palmarès qu’il se forge déjà à son âge, je me dis qu’on a pas fini de voir des purs talents inonder les terrains.
Matt SOP
Crédit Photo Jeff Stinton 
http://www.JeffyPhoto.com


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MessagePosté le: Lun 3 Oct - 10:32 (2011)    Sujet du message: Publicité

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